Convertir les joules en fps, ms, poids bbs, en un tableau par ARKON

By Arkon

Cliquez sur le lien ci-dessous pour accéder au Tableau d’ARKON :

http://img14.imageshack.us/img14/6693/tabloweb.png

Retrouvez aussi ce tableau à tout moment, dans la colonne de droite du blog “Mes pages” sous le nom : “Tableaux utiles”

Voilà, c’est fait ! Un tableau qui permet à tout un chacun de savoir à quelle vitesse partiront ses billes en fonction de leur poids et de la puissance en joules de la réplique. Cela pourra être utile à certains lorsqu’ils seront invités à des OP où la fameuse limite des 350 fps sera de rigueur. Je suis parti de valeurs très basses, que l’on ne rencontre pas en airsoft, mais c’est autant par souci de perfection, que pour bien voir comment progressent les valeurs : je suis sûr que l’on doit pouvoir s’amuser à faire des courbes très intéressantes avec. J’ai ajouté en marge le nom des répliques que nous utilisons lors de nos parties, en face des joules correspondant. La couleur verte correspond à une valeur plutôt minimale en airsoft, soit 0,5 joules, et la couleur orange indique que la barre fatidique des 350 fps est atteinte ou dépassée. on s’aperçoit très bien que point n’est besoin de bricoler sa réplique (changer de ressort) pour retomber en dessous des  350 fps, mais qu’il suffit alors de prévoir des billes plus lourdes.

Joules : unité de mesure de puissance, s’obtient en multipliant la moitié de la masse de la bille (exprimée en kg) par le carré de sa vitesse (en mètres/seconde.

Et pour ceux qui ne savent pas (ou on oublié) comment on trouve le poids de la bille en kilogramme, encore un tableau d’Arkon :

http://img30.imageshack.us/img30/3313/poidsbbs.png

Retrouvez aussi ce tableau à tout moment, dans la colonne de droite du blog “Mes pages” sous le nom : “Tableaux utiles”

Réflexions sur la limitte des 350 fps :

Dans bien des articles de mon magazine adoré d’airsoft, WARSOFT, j’ai vu des teams qui se limitent à cette vitesse des 350 fps pour les billes. Idem pour les OP. Je comprends parfaitement les soucis des organisateurs et des responsables d’associations pour tout ce qui touche à la sécurité, et aux responsabilités en cas de blessures. Personne n’a envie de voir des joueurs revenir d’une partie, borgnes et édentés… et risquer d’intenter un procès ensuite. Mais j’ai envie de dire mon opinion sur ce sujet, car on voit bien que l’airsoft se développe, à toute vitesse, et que comme dans tous sports, plus le temps passe et plus la complexité des règles augmente. Jusqu’au jour ou un jeu est tellement réglé, aseptisé , qu’il perd alors même ce qui en faisait tout son intérêt.

Pour l’instant, nous ne sommes même pas encore une association, et nous jouons uniquement entre personnes qui se connaissent bien, (pas question de se faire un procès si au cours d’une partie on se casse quelque chose) et nous souhaitons pratiquer un jeu qui nous procure un maximum d’émotion et de réalisme.

Pour les parties entre nous, il n’y a pas de limite de puissance, ni de distance minimale d’engagement. Nous portons tous des masques couvrant bien le visage en entier. Je comprends parfaitement que pour les parties où les joueurs portent la protection minimale, c’est-à-dire les lunettes, un minimum de précautions s’impose : puissance des répliques en dessous des 350 fps, distances minimales d’engagement, et surtout pas de « headshot » ! Mais même comme cela, je trouve que c’est dangereux, et que l’on n’est jamais à l’abri d’une bille perdue ou mal ajustée, voir d’une bonne rafale d’AEG en pleine face, et là attention les dents ! Avec le port d’un masque, (même si ce n’est pas des plus agréable…) le jeu est plus libre et moins « aseptisé » et gagne en sécurité et réalisme ,notament pour les adeptes de la simulation. J’estime que crier « out » à un adversaire parce qu’il est trop près n’est pas une bonne chose. Rien ne prouve que parce qu’il est tout proche, que nous l’ayons effectivement atteint : à plusieurs reprises je me suis trouvé très proche d’adversaires, et j’ai constaté que c’est encore plus stressant pour ajuster son tir, et on se rate très souvent. De plus au moment où nous crions « out » notre chargeur n’avait peut-être plus de billes… Bien sûr les billes ça pique parfois, mais rappelons nous que l’airsoft est pratiqué par des gens majeurs, et que par la nature même de cette activité il faut accepter les choses comme elles sont : sinon on va finir par retirer les racines qui font trébucher, ou les orties, ou les branches basses des arbres ou l’on risquera de se cogner la tête, et l’on finira par jouer en salle avec des arbres gonflables et sur gazon artificiel. Et pourquoi pas supprimer les billes, mais à la place un « Pan t’es mort ! ». Dans l’esprit dans lequel nous jouons, le réalisme des situations prime sur le reste. Quand un adversaire déboule à 2 mètres devant nous, c’est l’adrénaline qui commande, et on ouvre le feu, quelle que soit la puissance de la réplique.  Et cela ne ternit jamais notre enthousiasme ni notre bonne humeur, mais au contraire rajoute une bonne dose de piquant dans le jeu, car lorsque l’on évite les tirs on se donne à fond, car on sait que la sanction sera double : d’abord vexé d’être sorti, et en plus on sait que cela risque de piquer ! Et tant pis, si parfois la « douleur » (toute relative…) est cuisante, car c’est alors la sanction pour une erreur de tactique, de camouflage, de déplacement ou d’évaluation de la situation.


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